
Washington a probablement été tué par ses propres médecins
Lorsque George Washington tomba gravement malade d'une infection de la gorge en décembre 1799, ses médecins appliquèrent le traitement standard de l'époque : la saignée. En seulement deux jours, ils drainèrent environ 5 à 7 pintes de sang — soit près de la moitié du volume sanguin total du corps. Les historiens médicaux modernes estiment que Washington a très probablement été tué par ce traitement plutôt que par la maladie initiale, qui serait aujourd'hui facilement traitée par des antibiotiques.